Sunday, November 9, 2014

25 YEARS AGO: THE FALL OF THE BERLIN WALL

The Rise And Fall Of The Berlin Wall

RADIO FREE EUROPE-FREE LIBERTY, Published 4 November 2014
November 9, 2014 marks the 25th anniversary of the fall of the Berlin Wall. The barrier between the eastern and western sectors of the German city began going up in 1961. On August 13 of that year, East German troops positioned themselves by the Brandenburg Gate and started sealing off the West-controlled part of Berlin. The wall, which ran 155 kilometers around West Berlin, meant almost certain death for those who wanted to cross to escape from the east. Twenty-eight years after it went up, the wall was unexpectedly opened and throngs of East German citizens poured through. The fall of the wall marked the beginning of the end of the communist-led regimes from Central Europe to Russia.
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Workers added to the barrier at Bernauer Strasse in Berlin in August 1961 after the border was sealed on the 13th. 

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Construction work on the Berlin Wall at the Brandenburg Gate. The photo was taken on November 20, 1961.



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West Berliners walk in front of the Berlin Wall at the American sector's "Checkpoint Charlie" in Berlin, July, 1963.



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U.S. President John F. Kennedy during his famous "Ich bin ein Berliner" (I am a Berliner) speech in front of the Schoeneberg town hall in Berlin, June 26, 1963.

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The Brandenburg Gate is seen through a barbed wire fence in June 1968. 


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Picture taken in June 1968 of the famous "Checkpoint Charlie" crossing point, marking the border between East and West Berlin.



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A photograph of the Berlin Wall with East Berlin behind, taken in June 1968.


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The western side of the wall became a popular canvas for artists from all around the world. The heavily-guarded eastern side remained blank. Photo taken on April 29, 1984. 


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A photograph from July 18, 1986, shows a view of divided Berlin near "Checkpoint Charlie." 


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Berliners take a hammer and chisel to a section of the Berlin Wall in front of the Brandenburg Gate after the opening of the East German border was announced on November 9, 1989.


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A lifted border gate as seen from the eastern side of the Berlin Wall on November 9, 1989.
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Citizens from East and West Berlin embrace on November 10, 1989.


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East German Trabants make their way down Bavaria's A9 motorway near the former border checkpoint at Rudolphstein on November 11, 1989.
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East German authorities grapple with civilians atop the Berlin Wall near the Potsdamer Platz on November 11, 1989.


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An East German bulldozer and crane knock down the Berlin Wall at Potsdamer Platz to make way for a new border crossing on November 12, 1989.

Saturday, November 8, 2014

CE N'EST PAS UNE TROISIEME INTIFADA

ISRAEL. "Ni le Hamas, ni le Fatah ne veulent une troisième Intifada"


Plusieurs attaques à la voiture bélier et des heurts sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem font craindre une troisième Intifada. Interview de Denis Charbit, de l'Université Ouverte d'Israël.
La police israélienne inspecte la voiture bélier à bord de laquelle un homme a foncé sur un arrêt de tramway à Jérusalem, tuant un bébé de trois mois, mercredi 22 octobre 2014 (AFP PHOTO/MENAHEM KAHANA)
Jérusalem a connu une de ses pires flambées de violence récentes avec plusieurs attaques à la voiture bélier et des heurts sur l'ultra-sensible esplanade des Mosquées à Jérusalem. Faut-il craindre une troisième Intifada ? Réponses parDenis Charbit, professeur de Sciences politiques à l'Université Ouverte d'Israël.
En moins de trois semaines, il y a eu deux attaques à la voiture bélier à Jérusalem. Est-ce qu'Israël est confronté à une nouvelle forme d'attaque terroriste ?
- Ce n'est pas la première fois. Il y a eu quelques attaques à la voiture béliers ces dernières années mais cela restait un phénomène relativement sporadique.
Le vrai problème, pour les organisations de sécurité et les services de renseignements, c'est que rien ne permet d'appréhender un tel acte. N'importe quel individu peut décider de prendre sa bagnole et de foncer sur des piétons. C'est une forme d'attentat privilégiée quand on appartient à aucune organisation. Il n'y a pas de mouvement que l'on peut surveiller ou infiltrer pour recueillir des informations. Donc pas d'anticipation possible. 
De plus, si ce type d'attentat demande moins d'organisation, moins de moyen, il peut se reproduire à plus grande échelle. D'autant que, comme le système des roquettes, il créé au-delà des victimes directes un climat de panique : à tout moment, vous pouvez penser que telle voiture qui s'est arrêtée à un feu, peut vous rentrer dedans. C'est dans la logique du terrorisme.
Quel est l'impact psychologique de ce type d'opérations ?
- Israël a l'habitude. Il y quelques mois la tension était au sud. Il y a quelques années, elle était au nord. Pendant les Intifada, elle était un peu partout, y compris à Tel Aviv. Maintenant, elle est à Jérusalem.
Ces attaques suscitent terreur ou panique dans la population civile, qui changent ses comportements. Des personnes que je connais ont pris des précautions : elles évitent de prendre le bus au profit de leur voiture pour ne pas être ciblées. Les parents demandent à leurs enfants d'inviter leurs amis à la maison plutôt qu'à l'extérieur. Ce sont les mêmes mesures que lors de la seconde Intifada dans les années 2000-2005.
La sécurité n'est plus seulement l'affaire des services de renseignements mais aussi celle des citoyens.
Les autorités israéliennes renforçaient jeudi les mesures de sécurité : elles ont placé des blocs de bétons pour protéger les abris pour les passagers le long de la ligne de tramwayUne approche sécuritaire est-elle suffisante ?
- C'est la plus facile à mettre en œuvre mais ce n'est jamais suffisant. Sans vouloir établir un rapport de cause à effet trop direct, l'absence de perspective politique nourrit un peu plus ce type d'actions. Le gouvernement Netanyahou doit se mordre les doigts d'avoir laissé entendre qu'on pouvait remettre le statu quo de l'esplanade des Mosquées, d'avoir permis l'entrée des ces familles juives dans le quartier arabe de Silwan, même si elles sont dans des habitations achetées légalement. Il a joué avec le feu et voilà le résultat. D'autant que la situation était déjà tendue depuis la mort du jeune Mohamed après la découverte des trois garçons juifs assassinés.
Y-a-t-il un risque d'une spirale de violence, voire d'une troisième Intifada ?
- On se pose la question à chaque moment de tension. Cela peut-être le cas cette fois, si on se souvient que ni la première, ni la seconde, n'était préméditées - contrairement à ce que l'on croit. Ce n'est pas Yasser Arafat, ni aucun autre mouvement, qui étaient derrière ces événements. Comme toute insurrection, cela ne se prépare pas mais se déclenche sans que personne ne le décide. Donc oui, c'est un risque. 
Si cela fait tache d'huile, les organisations, que ce soit le Fatah ou le Hamas, prendront le train en marche et diront c'est la troisième Intifada. Comme le disait Cocteau dans un autre contexte : "Puisque ces mystères me dépassent, feignons d'en être l'organisateur".
En revanche, ni le Hamas, ni le Fatah ne le veulent vraiment. De conviction, Mahmoud Abbas n'a jamais pensé que la violence était payante. Au contraire, il a toujours pensé que la violence ne résoudrait pas le problème palestinien, même s'il reconnaît que la voie diplomatique n'est pas plus payante. 
De plus, comme il est en train de poursuivre son offensive diplomatique à l'ONU, contournant ainsi les négociations avec Israël, il n'y a rien de plus contre-productif qu'une Intafada, même s'il récupère un éventuel mouvement d'ampleur. Pour avoir la majorité des voix au Conseil de sécurité et surtout l'assentiment des Américains, il a besoin d'une situation relativement calme. Sinon il risque de se confronter de nouveau au principe de légitime défense d'Israël et tout le monde souhaitera un retour aux négociations.
Le Hamas lui non plus ne veut pas d'Intifada parce qu'il est en train de négocier difficilement, en raison de l'hostilité de l'Egypte, la question de la levée blocus, de l'importation de béton armé. Le meilleur moyen de tout faire capoter est de déclencher une troisième Intifada...
Mais une Intifada d'un autre genre, localisée, c'est possible ?
- En comparaison avec les deux précédentes Intifada, ce qui se passe aujourd'hui est illisible, aussi bien pour vous les journalistes que pour nous les observateurs sur le terrain. Personne n'est capable, ni dans les chancelleries américaines, européennes ou israéliennes de dire comment cela va évoluer. Cela peut aussi bien s'arrêter que se propager, ce que chacun redoute.
Le caractère d'une Intifada c'est deux choses : qu'elle ait lieu un peu partout en Cisjordanie et qu'elle mêle à la fois des actions populaires avec femmes, mères, enfants et personnes âgées impliquées, et des attentats. La première Intifada était une insurrection populaire qu'on a appelé la "guerre des pierres". La seconde était davantage dirigée vers la lutte armée, d'ailleurs inégale, entre l'armée israélienne et les organisations palestiniennes.
Aujourd'hui sommes-nous face à une insurrection ? J'imagine que des arsenaux sont dissimulés un peu partout mais je pense que les Palestiniens sont conscients du prix très lourd qu'ils ont payé en 2000, pendant la seconde Intifada. Mais parfois l'histoire nous échappe, et quand bien même on ne le voudrait pas, cela peut arriver. Il y a une tentative jordanienne et israélienne de calmer un peu le jeu. Mais on est pas à l'abri d'une bavure, d'une erreur, d'une tuerie.

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